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Conseils Santé
   
   
  1. Consultations médicales avant le départ
Médecin généraliste :
pour la tousse de santé et toutes les diverses questions que nous pouvions avoir.
à.Garder sur soi, les photocopies des ordonnances durant le voyage.
Médecins spécialistes :
dentiste, ophtalmologiste, gynécologue, orthopédiste (pour le genou de Lise, qui a eu quelques soucis), ostéopathe…
Médecin spécialisé dans les maladies tropicales :
pour les conseils spécifiques à chaque pays et les vaccins.
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  B.  Vaccinations
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à Faire attention car certains vaccins nécessitent plusieurs injections, qui seront décalées dans le temps. Certaines ne peuvent pas être effectuées le même jour.
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Vaccination " classique "
Diphtérie Tétanos Polio (rappel tous les 10 ans)
Coqueluche acellulaire (rappel pour les professionnels de la santé et les jeunes adultes)
Rubéole (pour les jeunes femmes non vaccinées)
Hépatite B (pour les personnes présentant un risque : infirmière, voyageur…)
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Vaccination " du voyageur "
Diphtérie Tétanos Polio :
Zones à risque : Afrique, Asie, Amérique du Sud, Europe de l’Est.
Diphtérie :
La maladie : infection bactérienne se transmettant par la salive. Elle se manifeste par une forte angine, qui peut se compliquer de paralysies respiratoires parfois fatales.
Tétanos :
La maladie : bactérie qui peut contaminer toute blessure souillée par la terre, des objets ou des épineux. L’infection provoque de violentes contractures musculaires pouvant bloquer la respiration et entraîner la mort.
Poliomyélite :
La maladie : causée par un virus, elle peut être contractée en absorbant de l’eau ou des aliments contaminés, lors de baignades ou au contact d’une personne malade. Caractérisée par des paralysies plus ou moins importantes.
La vaccination : une injection de rappel tous les 10 ans.
Après les premières injections : entre 2 et 4 mois (3 doses : vaccination), entre 16 et 18 mois (1 dose : 1er rappel), à 6 ans (1 dose : 2ème rappel), entre 11 et 13 ans (1 dose : 3ème rappel), entre 16 et 18 ans (1 dose : 4ème rappel).
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Fièvre Jaune :
Zones à risque : Afrique intertropicale et Amérique du Sud.
La maladie : causée par la piqûre d’un moustique qui injecte un virus. Outre de fortes fièvres, elle peut provoquer en 8 jours des hémorragies et un ictère* sévère (*coloration jaune de la peau). La fièvre jaune est mortelle dans 80% des cas déclarés.
La vaccination : 1 seule injection, minimum 10 jours avant le départ. Validité : 10 ans.
à Seule vaccination exigée par le règlement sanitaire international dans certains pays, son certificat doit figurer sur un carnet international de vaccination.
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Fièvre typhoïde :
Zones à risque : toutes les régions où l’hygiène est précaire (Asie, Amérique du Sud…)
La maladie : transmise par l’eau et les aliments contaminés, elle cause de fortes fièvres et peut évoluer vers des complications digestives, cardio-vasculaires ou neurologiques graves.
La vaccination : 1 seule injection, 2 semaines avant le départ. Validité : 3 ans.
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Hépatite A :
Zones à risque : Afrique, Asie et Amérique du Sud, où l’hygiène est précaire.
La maladie : l’hépatite A ou jaunisse est due à un virus qui se transmet par l’eau, les aliments et les mains sales. Elle entraîne des troubles digestifs et un ictère*, avec des complications possibles.
La vaccination : 1 seule injection 2 à 3 semaines avant le départ, pour la première vaccination. 1 rappel 6 à 12 mois plus tard, puis un rappel tous les 10 ans.
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Hépatite B :
Zones à risque : Afrique Sud Saharienne, Asie du Sud Est, mais aussi Europe.
La maladie : virus transmis par voies sexuelle et sanguine, cette hépatite s’avère mortelle dans environ 10% des cas déclarés en France.
L’infection peut se manifester par des troubles hépatiques ou ne causer aucun symptôme.
Sa gravité réside dans le risque de complications tardives, type cirrhose et cancer du foie, des années parfois après l’infection.
La vaccination : 2 injections à 1 mois d’intervalle puis 1 injection 6 mois plus tard.
Plus rapide : 3 injections à 1 mois d’intervalle et rappel à 1 an.
Pas de rappel avant 25 ans.
Après 25 ans, la recherche d’anticorps sera nécessaire avant de procéder à un rappel.
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Méningite cérébrospinale :
Zones à risque : Afrique Saharienne, bassin Amazonien et Asie de façon endémique. Epidémies sporadiques ailleurs, Europe comprise.
La maladie : la bactérie méningocoque est à l’origine de cette méningite foudroyante, qui peut entraîner la mort en quelques heures. Transmise par voie orale.
Les symptômes sont : fièvre, violents maux de tête et raideur de la nuque.
Urgence médicale sensible aux antibiotiques.
La vaccination : 1 seule injection 10 à 15 jours minimum avant le départ.
Validité : 3 ans.
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Rage :
Zones à risque : Afrique, Asie et Amérique du Sud.
La maladie : elle se transmet par la bave, les griffures et les morsures d’animaux enragés
(type chien, chat, chauve-souris).
Une blessure avec un ustensile souillé peut aussi transmettre l’infection, qui peut s’avérer mortelle si elle n’est pas traitée rapidement.
La vaccination préventive : 3 injections à J0, J7, J28 (peut être avancée à J21).
Rappel à 1 an puis tous les 5 ans.
En cas de morsures ou de griffures, même vacciné, vous devez vous rendre dans un centre antirabique pour recevoir des injections supplémentaires éventuelles.
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Encéphalite Japonaise :
Zones à risque : Asie du Sud Est, Inde, Japon, Chine. Le risque redouble pendant la mousson.
La maladie : transmise par la piqûre d’un moustique qui abonde près des rizières et élevage de porcs, l’encéphalite japonaise peut provoquer des lésions des centres nerveux, entraînant le décès ou des séquelles sévères (épilepsie, paralysie, retard mentale…)
La vaccination : 3 injections à J0, J7, J30 (peut être avancée à J14)
Rappel à 1 an.
à Conseillé pour tout séjour de plus de 4 semaines en zone touchée.
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Encéphalite à tiques :
Zones à risque : Europe centrale, Europe de l’Est et Asie du Nord (principalement en Avril, Mai, Octobre, Novembre)
La maladie : il s’agit d’un type de méningite virale, qui peut être grave ou laisser des séquelles neurologiques. Contractée lors d’une piqûre de tique, la maladie peut aussi se transmettre par voie alimentaire. (ex : le lait cru)
L’incubation dure 7 à 15 jours.
La vaccination : 2 injections à un mois d’intervalle (possibilité de raccourcir à 15 jours)
1 rappel 9 à 12 mois plus tard, puis tous les 3 ans.
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En ce qui nous concerne, nous avions déjà :
Diphtérie, Tétanos, Polio
Hépatite B
Nous avons fait :
Hépatite A
Fièvre Jaune
Fièvre Typhoïde
Rage
Ces vaccins ont été principalement fait à l’hôpital Bichat, dans le 17ème à Paris (vaccins fournis sur place mais non remboursés), et aux Conseil Général de Draguignan (achat du vaccin : Rabipur, injection gratuite) et chez notre médecin traitant.
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 C- Paludisme
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Qu’est-ce que c’est ?
C’est une colonisation des globules rouges humains par un parasite, le Plasmodium.
Le Plasmodium est transporté par l’anophèle femelle, moustique piquant le soir et surtout la nuit. Une seule piqûre peut suffire à transmettre le paludisme.
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La maladie
L’incubation est de 8 à 20 jours (maximum 2 mois).
Les symptômes sont des poussées de fièvre élevée avec sueurs profuses, douleurs diffuses (courbatures, maux de tête), fatigue, frissons et troubles digestifs (diarrhées, douleurs abdominales). Crises fébriles toutes les 48 à 72 heures.
L’évolution peut être rapide (10 jours) vers la guérison ou vers l’aggravation.
Les formes graves mènent au coma, à l’altération profonde de l’état général et la mort.
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La répartition géographique
Il existe plusieurs espèces de parasites :
- le Plasmodium Falciparum est l’espèce la plus dangereuse car responsable des formes mortelles, est également la plus fréquente.
Il se trouve en Afrique, en Asie, en Amérique Centrale et du Sud.
- le Plasmodium Vivax se trouve principalement en Asie, en Amérique et en Afrique de l’Est.
- le Plasmodium Malariae et Ovale sont rarement observés, l’évolution est bénigne.
Il n’y a pas de transmission au-dessus de 1500m d’altitude en Afrique et de 2500m en Asie et en Amérique, car l’anophèle ne peut se reproduire.
Le risque est réduit dans les régions urbaines et touristiques de l’Asie du Sud Est, de l’Amérique centrale et du sud.
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Les traitements préventifs
Les traitements anti-paludiques sont délivrés seulement sur ordonnance.
- Méfloquine : (Lariam)
1 comprimé, 10 jours avant le départ,
1 comprimé par semaine durant le séjour,
1 comprimé 3 semaines après le retour.
- Malarone :
1 comprimé la veille du départ,
1 comprimé par jour durant le séjour,
1 comprimé par jour 7 jours après le retour.
- Chloroquine 100mg : (Nivaquine)
1 comprimé par jour.
+ Proguanil 100mg : (Paludrine)
2 comprimés par jour.
Ces 3 comprimés sont à prendre la veille du départ, durant le séjour
puis 4 semaines après le retour.
- Savarine
Elle réunit ces 3 comprimés (Nivaquine+Paludrine).
Même posologie.
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Il est aussi important de se protéger des piqûres de moustique grâce à des répulsifs (5sur5 Tropic, Insect Ecran peau en vêtement…) en spray, crème ou
roll-on.
Des vêtements longs et une moustiquaire si possible imprégnés au Permethrine, un insecticide dans la chambre (serpentin, diffuseur électrique…) et l’air conditionné aide aussi à repousser les moustiques.
Attention, les traitements préventifs ne sont pas toujours efficaces et peuvent " masquer " les symptômes d’une crise plus grave, car ils entraînent des effets secondaires (nausées, vertiges, troubles visuels ou mentaux, troubles digestifs…)
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Nous partirons sans traitement préventif, notre voyage est trop long, ce type de traitement s’utilise maximum 3 mois.
Nous utiliserons un traitement curatif en cas de piqûre et de symptôme : la Malarone.
(4 comprimés en une prise unique par jour pendant 3 jours consécutifs à 24 heures d’intervalle).
Mais aussi des répulsifs, spray, serpentin, diffuseur électrique…
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 D- Prévention des maladies transmises par d’autres animaux
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Prévention des maladies transmises par piqûres ou morsures
Un grand nombre d’infections, contre lesquelles on ne dispose pas toujours de vaccin ou de traitement médicamenteux, sont transmises par les arthropodes (moustiques, tiques, mouches…).
Les moyens de protection sont les mêmes que ceux utilisés contre les moustiques vecteurs du paludisme, mais l’horaire peut varier : les moustiques vecteurs de la dengue piquent dans la journée ou en début de soirée.
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Prévention des envenimations
Pour éviter les morsures de serpents, scorpions, fourmis, ou le contact avec des poissons ou des coquillages venimeux, il est conseillé de :
- porter des chaussures montantes, fermées et un pantalon long
- secouer ses vêtements, ses chaussures, ses draps avant usage
- frapper le sol avec un bâton ou faire du bruit en marchant
- sur la plage ne pas marcher pieds nus.
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 E- Les mesures d’hygiène
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Hygiène alimentaire (prévention de la diarrhée des voyageurs, de l’hépatite A…)
Se laver souvent les mains avec du savon, particulièrement :
- avant les repas
- avant toute manipulation d’aliments
- après passage aux toilettes.
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Ce qu’il faut faire :
- consommer uniquement de l’eau en bouteille capsulée (bouteille ouverte devant soi) ou rendu potable (filtre portatif, produit désinfectant, ébullition 5 minutes)
- peler les fruits
- le lait doit être pasteurisé ou bouilli.
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Ce qu’il ne faut pas faire :
- ingérer des crudités ou aliments cuits consommés froids, même conservés au refrigérateur, ainsi que les coquillages, les glaçons et les glaces.
- boire de l’eau locale non embouteillée.
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La diarrhée du voyageur (ou tourista) :
La diarrhée est un problème fréquemment rencontré par les voyageur, il s’agit généralement de troubles bénins dus à des infections contractées lors de la consommation d’eau ou d’aliments contaminés (principalement dans les pays à faible niveau d’hygiène). Ces troubles disparaissent en général spontanément en 1 à 3 jours.
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Il n’y a pas encore de vaccination disponible. Le traitement curatif est souvent un auto-traitement. Il est donc pratique de se munir de médicaments avant le départ.
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Hygiène corporelle et générale
Il faut se prémunir des bactéries ou parasites qui peuvent se trouver dans les sols ou l’eau (prévention du larbish, anguillulose, infections cutanées…)
- éviter de laisser sécher le linge à l’extérieur ou sur le sol
- ne pas marcher pieds nus sur les plages
- ne pas s’allonger à même le sable
- porter des chaussures fermées sur les sols boueux ou humides
- ne pas marcher ou se baigner dans les eaux douces
- ne pas caresser les animaux.
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 F- Autres mesures préventives
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Traumatologie, soins médicauxLes accidents représentent 30% des causes de rapatriement sanitaire.
La prudence s’impose donc du fait notamment de l’état des routes et du non-respect fréquent des règles de la circulation.
Une assurance auprès d’une société d’assistance est indispensable avant le départ.
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Les transfusions sanguines, les soins médicaux avec injection ou incision ou endoscopie et les soins dentaires
Avoir recours à ces soins, représentent un risque majeur dans la plupart des pays aux structures sanitaires insuffisantes (hépatite B, hépatite C, SIDA).
Refuser tout soin sans matériel neuf à usage unique (aiguilles, seringues).
Eviter les tatouages, piercing et acupuncture.
Avant le départ, se munir si besoin de petit matériel d’urgence.
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Infection sexuellement transmissible (Hépatite B, VIH, gonococcie, syphilis, chlamydiose…)
L’usage adéquat de préservatifs est la seule prévention efficace pour tout rapport sexuel.
Les emporter avec soi.
Selon les conditions et la durée de votre voyage les risques dont il faut se prémunir peuvent être liés à l’environnement :
- baignades en eau douce ou en eau de mer, sols, chaleur et humidité
- insectes et autres animaux piqueurs ou mordeurs
- boisson et alimentation, diarrhée du voyageur.
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